le pourquoi du comment
5 avril 2008
“Handicap 2.0″, c’est le titre d’un texte que j’ai écrit dans le RER le 28 septembre 2007, alors que je me rendais à une soirée de retrouvailles un peu particulière.
Le temps passe, les choses changent, j’évolue et je mûris, mais le constat reste toujours le même.
“Je me sens seule et vide, et pauvre et froide, et sèche et creuse.”
Quelque chose cloche. Un manque, un doute, un “trop” ou un “pas assez” ?
A moi de trouver quoi.
A moi de faire en sorte que cela change.
a) Changer d’air ; le plus facile, réitérable.
b) Trouver le désert et le traverser ; rare courage. Mais vaut mieux au préalable assurer les arrières !
c) Faire un enfant (ligne de fuite, on sait tous où ça mène).
d) Un projet de courte haleine, puis un autre (de longue, on tiendrait sûrement pas, pas encore).
Note de service : “Quand le paysage ne défile plus, c’est qu’on (s’)est arrêté(e).”
Parfait
Z’êtes une dur à suivre, vous…
voire même une dure…
voilà j’ai tout lu comme ça…
plein d’echos aussi. (c’est joli ici!)
“Je me sens seule et vide, et pauvre et froide, et sèche et creuse.”
>>”je me sens seule et vide, et dépouillée et refroidie, et assechée et creusée”
tu vois…on est presque deux
Très réussi sur le plan du “design” !
Pensez-vous que l’on puisse écrire un texte gai, optimiste et coloré dans le RER au mois de septembre ?
Longue vie à votre nouveau blog !
@ varnandre : A boire et à manger dans tes commentaires, as usual. Merci
@ A@T : Si en plus j’ai ta bénédiction…
@ f. : J’ai la bougeotte, que veux-tu…
@ in : Tout ? Mais vraiment tout ? Ciel ! (merci !)
@ cholera : Presque. J’ai eu envie de pleurer cet aprem en lisant ta note, tu sais ?
@ 502 : Ma foi… impossible n’est pas français :p
superbe la déco , quand la déco est belle je m’installe.
c’est fou je ne savais pas que tu était i am wrong , j’ai super fantasmé sur ces comms …
dis moi lire des notes de quelqu’un “seule et vide, et pauvre et froide, et sèche et creuse.” c’est du masochisme ou du voyeurisme (rires)
@ waid : (sourires) J’aime les surprises et je suis un peu cachottière sur les bords, parfois, je l’avoue. Pour le reste, c’est un état d’esprit plus qu’une réalité…