Empty Dumptie
31 mai 2008
(faites un geste pour la bloguibulle, recyclez vos titres)
Et puis ce matin, après la traditionnelle “engueulade débile mais violente du samedi matin” (don’t laugh, à chaque couple ses coutumes à la manque), tu t’assieds par terre dans la cuisine, en larmes (sinon c’est pas drôle) et tu n’as plus qu’une envie : partir. Et tu te dis : “soit, mais pour aller où ?” Et là c’est le néant. Aucune idée, aucune envie, aucune destination, rien. Personne à qui en parler, non plus. Personne à qui avoir envie d’en parler, en fait. Juste ce vide intersidéral qui te bouffe littéralement de l’intérieur.
Rester ou partir, au final à quoi bon ? Le vide sera toujours là, le vide sera toujours le même.
Cette vie ne vaut pas la peine d’être vécue.
Rester ou partir, au final à quoi bon ? Le vide sera toujours là, le vide sera toujours le même.
Cette vie ne vaut pas la peine d’être vécue.
Asbestos en mi mente, Asbestos en el aire...
Suede, Have you ever been this low (in Sci-Fi Lullabies)
… but the war won
30 mai 2008
La vérité vraie, toute nue et sans fard, c’est que je serais capable là-maintenant-toutdesuite (rayer la mention inutile) de tout plaquer et de remettre un bordel sans nom dans le semblant d’ordre que j’avais réussi à créer dans ma vie, ne serait-ce que pour sortir de cette impression d’ennui et de vide qui me ronge, lentement mais sûrement.
Avoir l’impression que les choses bougent, même si elles ne vont pas forcément dans le bon sens.
Et arrêter de me poser des questions le temps d’en sortir. C’est toujours ça de pris.
Et pendant ce temps, dans mon cerveau : Metric, Monster Hospital (in Live it Out)