Je ne sais pas si c’est moi qui m’éloigne ou si plus rien ne me touche. Ou peut-être un peu des deux.
Ou peut-être est-ce vide, à l’intérieur, qui ne cesse de grandir et qui au final fait écran entre moi et la réalité.
Tout est flou. Mais bizarrement, de ce flou émergent de plus en plus nettement les contours d’un truc qui pourrait ressembler à un embryon d’esquisse de tentative de projet futur.
Il semblerait que je commence enfin à savoir ce que je veux. Mais ce que je vois ne me fait pas plaisir.
J’ai à nouveau envie d’ailleurs, c’est cyclique chez moi il faut croire. L’effet secondaire de l’Espagne sans doute. Mais tout plaquer et tout recommencer, ailleurs… Encore… à quoi bon ?
S’il faut partir tout de suite en emmenant les casseroles, mieux vaudrait liquider l’argenterie d’abord, non ?
Si. Mais je sens bien que mon impatiente intérieure ne l’entend pas de cette oreille.
Deux solutions, donc : lui céder ou la faire taire.
A suivre.
(Humeur musicale : Molodoï, Irrécupérable)
Si vous voulez mon avis (et même si vous ne le voulez pas mais maintenant c’est trop tard), faudrait voir à traiter les problèmes un par un, comme je le disais y a quoi ? un an ?
Sérier, quoi.
Je ne sais pas si c’était voulu ou pas, mais en tout cas, tu as traité le problème du boulot. C’est bien. Certes, ta petite névrose t’amène à te poser des questions existentielles sur les concours que tu continues à passer mais force est de constater que le problème « boulot de merde » est derrière toi.
Tu peux donc passer au sujet suivant et arrêter de boucler sur cette même question (puisque de facto, tu ne tournes pas en rond).
@ Comme un donneur de leçon… (ah non je te l’ai déjà sortie celle-là, il y a quoi… un an ?) :
J’aime quand tu sous-entends que j’ai changé de boulot à l’insu de mon plein gré alors que tu savais (pour l’avoir lu) que j’étais fort malheureuse dans l’ancien et que j’aurais fait n’importe quoi pour le quitter.
Quant à sérier, figure-toi (même si visiblement tu ne le crois pas), que c’est ce que je fais, mais manque de bol, tout a tendance à me tomber dessus en même temps. Faut croire que je ne suis pas née sous un karma sériel, hein ?
tout est une question de vocabulaire en fait. Certains appellent cela “fuite”
d’autres, le gout de l’aventure…
Remerciements.. Info Agréable…
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(Les Thèmes Sont Si Gentils)
trop de questions tu la question
Tout ce que je sais c’est que rien ne sert de résister. On succombe tout le temps.
tout est dans le “Ailleurs, encore, à quoi bon” à mon avis.
Il suffirait de si peu pour que tout soit intéressant, au travail, ou supportable.
Mais: on a pas ça.
On peut encore se dire “ce n’est qu’un travail” ou bien “je verrai plus tard”.
Ce qui m’aide moi dans ce cas là c’est de savoir que je peux mourir demain (et que doncje n’ai de temps que pour ce qui me plait)
“Mieux vaudrait liquider l’argenterie”
Cette phrase me plait énormément.
A peu près autant que ce commentaire est inintéressant !
@ choléra : Maybe…
@ kang4roo : Agréable ? If you say so…
@ waid : Yes, mais je ne sais pas faire sans.
@ La Brune : Il y a des choses contre lesquelles je résiste mieux, cependant !
@ Six : Certes, je me dis cela aussi. Mais il y a des jours où cela ne suffit pas.
@ 502 : Ah, je savais qu’elle vous plairait celle-ci !
“un truc qui pourrait ressembler à un embryon d’esquisse de tentative de projet futur”…
Je dirais que j’en suis à peu près au même point, sauf que j’ai encore jamais tout plaqué…
En fait, je cherche un peu désespérément un juste milieu parce qu’à force d’osciller entre un extrême et l’autre, je voudrais éviter de me péter la gueule en plein milieu!
@ Incompréhensions : Oui, l’équilibre c’est toujours le problème, petite chose fragile à préserver soigneusement, si tant est qu’on arrive à le trouver ! Merci pour ton commentaire