Le goût des autres

20 mai 2008

Il y a toutes ces pages que mes yeux parcourent chaque jour, en quête d’un peu de nouveauté. Tous ces blogs qui ne passent pas la semaine dans mon lecteur RSS…

Et puis un jour il y a des mots, une note, qui résonnent à tel point que c’est douloureux. Des mots qui font du bien et du mal à la fois, des mots qui rassurent et qui flippent.

Est-ce rassurant de savoir que d’autres sont comme moi ou est-ce terrifiant de voir qu’elles aussi tournent en rond ? Je n’ai pas encore trouvé la réponse à cette question.

Mais ses mots…

Dans mon juke-box mental
(en alternance avec les B.O. de Dexter et de Weeds, ahum)
Nirvana, All Apologies

12 réponses vers “Le goût des autres”

  1. La Brune a dit

    C’est peut-être ça aimer finalement. Ou alors personne n’a jamais su ce que c’était. Ou alors encore… je préfère me taire…

  2. Mr Y a dit

    Difficile de savoir si l’on aime vraiment les autres ou si l’on aime cette sensation qui nous transporte… surtout lorsque cette sensation appartient au passé, que les autres ne sont plus là et que cette sensation ne nous fait plus vibrer.
    C’est peut être alors pour çà qu’on a l’impression de ne jamais avoir aimé autre chose que soi-même.

  3. toxgirl a dit

    C’est toujours rassurant de savoir qu’on n’est pas les seules à souffrir. C’est rassurant même si c’est parfois immoral

  4. Six a dit

    C’est stupide à écrire, encore plus, sans doute, à lire, mais nous nous fréquentons (j’allais écrire “nous nous frôlons) vous et moi depuis si longtemps que je pense que vous me comprendrez: j’ai aussi ressenti cela, jusqu’à ce que je ressente maintemant, autre chose. Bien sûr l’avant laisse des traces, bien sûr on ne sait pas comment “autre chose” advient, et bien sûr le sentiment d’avant, celui que vous évoquez, ne demande qu’à revenir, au galop. Mais ça arrive et peut-être que l’avant, parfois, est un chemin jusque là. Dans un autre contexte on dirait: tomber sept fois et se relever huit. Jusu’à ce que se relever veuille dire être un homme (ou une femme en ce qui nous concerne) une femme debout, pour la première fois.

  5. Faits Divers a dit

    ‘tain …
    (Heu, je sais c’est pas poli :) )

    Tomber, se relever… et si un jour….

  6. Alors moi ça me rassure de savoir que je ne suis pas la seule à tourner en rond

    “C’est peut être alors pour çà qu’on a l’impression de ne jamais avoir aimé autre chose que soi-même” Merci Mr Y pour cette belle phrase, je m’endormirai avec elle.

  7. Lidia a dit

    Nous tournons, toutes et tous en rond, rassure toi, sans doute est-ce rassurant de danser la ronde, sans doute cherchons-nous à revivre éternellement certaines choses…
    Ton texte est très touchant.
    Tournons jusqu’à l’enivrement!

  8. kinky a dit

    Merci de nous avoir aiguillés vers ce texte qui sonne si juste et dans lequel nous sommes je crois nombreux à trouver des petits bouts de nos vies

  9. @ Laurent Morancé : Dur dur…

    @ La Brune : Je préfère ne pas répondre à cette question. Et ne pas connaître la réponse, d’ailleurs.

    @ Mr Y : Encore faut-il s’aimer soi-même…

    @ Six : Pas de mots, une petite larme au coin de l’oeil peut-être. Merci.

    @ Faits Divers : Avec des si… :p

    @ âme solitaire : Merci à toi pour tes mots.

    @ Lidia : Hum, j’espère bien m’arrêter avant l’enivrement !

    @ kinky : Voilà, c’était la conclusion du jour, bonsoir.

  10. Merci de m’avoir fait revenir chez elle. Ce texte est très juste.
    (Hé dites donc, Madame, je croyais que vous étiez allée à bonne école du tag, moi!)

  11. H2.0 a dit

    @ PT : Yes, je suis allée à bonne école, mais là en l’occurrence c’était pour le fun. No comment.

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