Too [whatever] to work

14 novembre 2008

(je suis en verve en ce moment, profitez-en, c’est pas si souvent…)

Froid. Froid polaire, froid glacial, à l’intérieur comme à l’extérieur. Je m’énerve sur la télécommande qui règle la température, le chauffage, l’éclairage, le lever/la descente des volets (rayer la mention inutile), mais rien n’y fait.

J’ai froid.

La faute au décolleté, sans doute, la faute à la fatigue, la crève latente et la courte nuit sûrement, la faute au jogging sur le pont ce matin, certainement.

La faute à cette chose qui tourne en sourdine, ce truc qui mouline en coulisses, ce pressentiment, cette chose dont j’attends qu’elle me tombe dessus sans trop savoir à quelle sauce je vais être mangée, ni comment je vais la gérer.

Il me faudra au moins une nouvelle tête (court toujours mon amour), quelque achats compulsifs et plusieurs verres avec le Gentil Séducteur* ce week-end pour me changer les idées. Sauf si le sort/la mort/mon corps (amstramgram, ah mince non, c’est pas moi qui choisis) en décide autrement.

Wait & see, then.

* GS pour les intimes, j’inaugure un nouveau concept

Edit 15/11 : La flemingite aiguë me monte à la tête, j’avais oublié d’ouvrir les commentaires. Mes excuses.

Une réponse vers “Too [whatever] to work”

  1. [...] nouveau bureau dont la porte portera bientôt ton nom, et apprivoiser tes collègues ainsi que la télécommande qui sera désormais ta meilleure amie. C’est aussi les retrouvailles avec une cantine [...]

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