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21 novembre 2008
Cela fait plusieurs fois cette année que je me fais ramener de la vodka melon d’Italie.
Ma cave compte déjà 3 ou 4 bouteilles, je ne savais pas trop pourquoi, jusqu’à présent.
Maintenant je sais.
Ce soir je vais boire à la santé de celui qui ne s’est pas réveillé ce matin.
Demain, je remercierai les gènes paternels de m’avoir évité la gueule de bois,
et j’irai prendre le train, un tailleur pantalon noir dans mes bagages.
Et des talons, peut-être.
Et mardi, si je trouve la force, je jouerai un extrait du Stabat Mater de Pergolèse
sur l’orgue de l’église du village.
Parce que c’est ce qu’il aurait voulu. Parce que je lui dois bien ça.
Rest in peace, Grandaddy, tu es sûrement mieux là-bas, où que tu sois.
[blog en deuil jusqu'à nouvel ordre]
Too [whatever] to work
14 novembre 2008
(je suis en verve en ce moment, profitez-en, c’est pas si souvent…)
Froid. Froid polaire, froid glacial, à l’intérieur comme à l’extérieur. Je m’énerve sur la télécommande qui règle la température, le chauffage, l’éclairage, le lever/la descente des volets (rayer la mention inutile), mais rien n’y fait.
J’ai froid.
La faute au décolleté, sans doute, la faute à la fatigue, la crève latente et la courte nuit sûrement, la faute au jogging sur le pont ce matin, certainement.
La faute à cette chose qui tourne en sourdine, ce truc qui mouline en coulisses, ce pressentiment, cette chose dont j’attends qu’elle me tombe dessus sans trop savoir à quelle sauce je vais être mangée, ni comment je vais la gérer.
Il me faudra au moins une nouvelle tête (court toujours mon amour), quelque achats compulsifs et plusieurs verres avec le Gentil Séducteur* ce week-end pour me changer les idées. Sauf si le sort/la mort/mon corps (amstramgram, ah mince non, c’est pas moi qui choisis) en décide autrement.
Wait & see, then.
* GS pour les intimes, j’inaugure un nouveau concept
Edit 15/11 : La flemingite aiguë me monte à la tête, j’avais oublié d’ouvrir les commentaires. Mes excuses.